une saison 3 rate? Notre’s rule.

Par François R.

– Publié le 23 May 2022 to 17:51

La série d’anthologie Netflix His son sillon dans la SF continues the tradition and le fantastique perché … Sans se renouveler.

Love, Death + Robots office fait d’underdog Lu catalog Netflix. Un ovni qui traverse les recommandations séries tel une comète. Le Pierturbatore de fascination with Q Balance ses avions en papier sur ses petits camarades premiers de la classe Casa de PapelAnd elite and others sex education. in Somme, Love, Death + Robots It is difficult to classify. A Hallucinogenic Journey Sci-Fi, Hommage Aux Cinématiques De Jeux Vidéo, Animation for Adults Qui pousse les curseurs à fond, Critique de l’hypertechnologie Consumeriste. C’est un peu tout cela à la fois. Tout en digérant, ou vomissant, c’est selon, ses affect the output pompées sur matrixAnd Blade RunnerAnd star WarsAnd 2001 – L’Odyssee de l’espaceAnd Le Cinquième ElementAnd Cowboy BebopAnd HelloAnd dead spaceAnd crazy max ou encore l’univers littéraire d’un Philip K. Dick. love, death + robots This is the reason for the fury of the kind, and there are no experts. Et la série a le mérite d’aller au bout de saradité. Une quality non négligeable. Mais le problème de cette troisième saison serait peut-être dans son originalité ou plutôt son manque d’originalité.

Love, Death + Robots compile des épisodes Courts, entre 7 et 20 minutes chrono, à chaque fois chapeautés par un créateur / réalisateur / développeur different. Les univers, tous très éloignés les uns des autres, les visuels aussi, alternant 3D, dessins classiques, imitation comics, s’entrechoquent de manière brutale. Le plus souvent sans cohérence. Le Principe d’une anthologie en soit, à l’image des movies a sketchs italiens des années 70. Mais ce manque de cohérence crée forcément une inégalité qui se creuse encore plus après trois saisons. On connaît désormais la mécanique, il n’y a plus de place pour la surprise. La deuxième saison pâtissait déjà un peu de cette redondance, ces redites. C’est encore as well as marquant dans les épisodes qui ressemblent toujours aux mimes cinématiques de jeux vidéo génériques. Le tout en piochant allégrement dans les trois a de James Cameron (AliensAnd abyssAnd symbol picture) Bla James Frement C Demarque de Lor Papa. Ces récurrences visuelles, thématiques vidéoludiques et personnages archétypaux laissaient présager une nouvelle saison relativementable.

La saison de trobes

Love, Death + Robotssaison 3, s’ouvre sur le retour des trois petits robots de la première saison. Malgré le plaisir de revoir leurs têtes de Conserve et d’apprécier leur cynisme anti-humain, ces retrouvailles ont des allures de part de pizza réchauffée au micro-onde. C’est mou, sans saveur, à peine appétissant. Autres retrouvailles ratées, celles avec Alberto Melgoréalisateur de l’impressionnant épisode intitulé Le Timoin dans la première saison. Ici, brown gebaro n’arrive pas à la cheville de son prédécesseur (et meilleur épisode de tout le show) notamment to reason d’une cacophonie expérimentale qui empêche de rentrer entièrement dans cette history prometteuse mêlant cupidité et vengeance. Reste l’épisode réalisé par David Fincher Himselfqui co-produit la serie depuis 2019. Cette fois-ci, le réalisateur de fight club met la main à la pâte pour un ép episode noir, bizarre et poisseux quelque part entre HP Lovecraft et Jules Verne. Vision Cauchemardesque et gore de ce qu’aurait pu être sa si chère avortée de 20000 lyes sous les mers. I mention spéciale aussi, à ce tout petit épisode sympatoche récréant une apocalypse zombie en stop-motion miniature sur fond de musique classique Culte. Passé ces deux épisodes, on s’ennuie ferme devant ce scene souvent tape à l’œil aux airs de déjà-vu. C’est dommage pour l ‘underdog Netflix.

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